Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 15:45

Le triple A français passera-t-il l’hiver ? A moins qu’il ne tombe plus tard ? Fauché dans la douceur d’un printemps électoral qui s’annonce verglaçant ?

C’est la question du jour. Pour ne pas dire de tous les jours. Lundi soir, c’est l’agence américaine Standard and Poor’s qui y est allée de son gros avis de dégringolade en annonçant la possibilité d’une réduction de deux crans de la note française.

Ironie du sort, quelques heures plus tôt Nicolas Sarkozy et Angela Merkel tombaient – c’est le cas de dire… - d’accord sur un nouveau traité européen pour rassurer les marchés.
 Reste, face à ce nouveau couac, à trouver une énième parade. Et si aucune recette miracle n’a fonctionné, une autre option s’est néanmoins dessinée ce mardi : « L’union nationale », comme l’a évoqué François Baroin.
 Mais là encore, l’UMP va devoir trouver autre chose. Le PS ne prendra pas cette main tendue, ni cet appel à la solidarité nationale.
  C’est ce qu’a confirmé à Sudouest.fr Bernard Cazeneuve, le porte parole de François Hollande : « Quand on veut l’Union nationale, il ne faut pas avoir été pendant 5 ans le plus grand diviseur des Français. Ca fait 5 ans que Nicolas Sarkozy divise les français, les oppose les uns aux autres, crée dans ce pays des fractures qui jusqu’à présent n’avaient jamais existé et subitement à quelques mois de l’élection présidentielle, il redécouvre les vertus de l’unité nationale. » Mais pour ça souligne le député de la Manche, il faut de la « crédibilité ».
Et quand l’UMP appelle les socialistes à prendre leurs responsabilités comme l’a fait le ministre de l’Economie, là encore la réponse est cinglante : « Etre responsable aujourd’hui, c’est mettre en œuvre une politique qui permette de rétablir la situation du pays, c'est-à-dire rétablir ses comptes, réduire ses déficits, réduire sa dette, rétablir les conditions de la croissance, insiste Bernard Cazeneuve. Et la politique dans laquelle Nicolas Sarkozy s’est enfermée hier avec Angela Merkel est l’absolu contraire de ce qu’il faut faire pour la France. Et nous n’allons quand même pas nous rassembler autour de la pire des politiques. »
Difficile dans ces conditions de s’entendre autour de la fameuse règle d’or : « Quand on veut une règle d’or, il ne faut pas avoir une politique économique et sociale en carton-pâte », assène Bernard Cazeneuve.
 Dès lors en campant sur ses positions, la gauche ne prend-elle pas le risque de passer pour celle qui regarde le bateau couler ? « Celui qui s’est piégé à travers ce pacte, c’est Nicolas Sarkozy lui-même. » En cédant à Angela Merkel, poursuit-il « un traité de l’austérité ne suscitant aucune espérance et ne laissant aucune perspective de sortie de crise pour le pays. »
Une certitude, pour le porte parole de François Hollande, Nicolas Sarkozy, qui a fait du maintien du triple A son argument numéro un, est plus affaibli que jamais : « Ce qui se passe aujourd’hui, c’est la condamnation par les faits de son bilan. Aujourd’hui, les plus grands détracteurs de son bilan sont les faits économiques. Les faits rattrapent le discours et condamnent le discours. »
 Les naufragés le savent : une fois les fusées de détresse tirées, il ne reste plus que les bouées de sauvetage. Une règle d'or...

Lors du point presse hebdomadaire, le Porte-parole du Parti socialiste Benoît Hamon est revenu sur la rencontre entre Angela Merkel et Nicolas Sarkozy et de la question soulevée autour de cette rencontre savoir si oui ou non la France met en œuvre une politique d’austérité, et si oui ou non elle abandonne en matière budgétaire sa souveraineté ou une grande partie de sa souveraineté.
Le porte parole a rappelé ce qu'allait être cette politique d'austérité et ses conséquences pour les Français:
  • Moins d’argent à dépenser par les Français parce qu’ils auront moins de revenus.
  • Des dizaines de milliers d’emplois en moins, et donc des dizaines de milliers de chômeurs en plus.
  • Des protections en moins.
  • Des revenus, des retraités comme des salariés, qui vont se réduire comme peau de chagrin.
  • Des difficultés à vivre pour des millions de Français.
C’est ce choix là qui est en jeu dans l’accord Merkel – Sarkozy. C’est ce choix là que le parti socialiste conteste. C’est ce choix là que François Hollande récuse.
Nous n’acceptons pas que dans le domaine des politiques qui sont des politiques validées par le peuple français, un commissaire européen, sur décision du Président de la République, décide à la place des Français, à la place de l’Assemblée nationale, de ce qu’il est bon ou pas bon de faire pour la France en fonction uniquement des critères comptables qui aujourd’hui motivent les choix de la commission européenne

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Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 12:04

Bouclier fiscal, "travailler plus pour gagner plus", taxe carbone, identité nationale, parité, retraite à 60 ans... Depuis 2007, Nicolas Sarkozy est revenu sur plusieurs de ses engagements. Dernier reniement en date : la hausse de la TVA pour la restauration, de 5,5 % à 7 %. Best of. (Le Post.fr)

 

La TVA pour la restauration
Le président avait vanté, mi-octobre, la baisse de la TVA pour la restauration, lors d'un déplacement dans la Creuse. Il critiquait alors la gauche qui voulait revenir sur cette réforme. Dans le plan de rigueur annoncé par François Fillon le 7 novembre, la taxe a été augmentée, passant de 5,5 à 7 %.
Le "travailler plus pour gagner plus"
La formule choc de la campagne de 2007 a fait pschit. La défiscalisation des heures supplémentaires n'a pas apporté les bénéfices attendus en terme de pouvoir d'achat. Même le chef de l'Etat a reconnu à demi-mots l'échec de cette mesure. Début janvier, lors d'une visite aux ouvriers d'Airbus, il a lancé, sans plus de précaution, qu'avec sa réforme des retraites, on devrait "travailler deux ans de plus sans gagner plus". En décembre 2010, il l'avait déjà dit.
Le bouclier fiscal
Considéré par l'opposition comme "le péché originel" du quinquennat et "le symbole de l'injustice sociale" de la politique de Nicolas Sarkozy, le bouclier fiscal a été enterré officiellement par François Fillon, le 3 mars. La suppression de cette mesure, qui plafonnait les impôts à 50 % des revenus imposables, était devenue inévitable pour le chef de l'Etat avant 2012 : elle donnait trop de grain à moudre à l'opposition pour critiquer le "président des riches".

La retraite à 60 ans
"Le droit à la retraite à 60 ans doit demeurer", affirmait le candidat Sarkozy, en 2007, dans son document de campagne. Une fois élu, il affirme sur RTL qu'il ne reporterait pas l'âge légal de départ à la retraite. Pourtant, adoptée par le Parlement en octobre 2010, la réforme des retraites reporte l'âge de départ à la retraite à 62 ans en 2018.
La déchéance de nationalité
C'était la mesure phare de son discours de Grenoble, qui symbolisait la séquence sécuritaire de l'été 2010. À la demande de Nicolas Sarkozy, l'extension de la déchéance de nationalité avait été introduite dans le projet de loi sur l'immigration. Mais pour ne pas s'exposer à une cuisante défaite en raison de la division de la majorité sur le sujet, c'est Sarkozy lui-même qui a estimé préférable, mardi 8 mars, de la retirer du projet de loi, selon Le Monde (zone abonnée). "Ce reniement va donner des arguments au FN", peste... le député UMP, Dominique Tian.
L'Identité nationale
En 2007, dans la dernière ligne droite de sa campagne, Nicolas Sarkozy avait lancé un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale pour aller chiper des voix au FN. Après l'échec du débat sur l'identité national, abandonné en février 2010 après trois mois de polémiques, le ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale est supprimé lors du remaniement de novembre 2010. Le portefeuille de l'Immigration est désormais rattaché au ministère de l'Intérieur. L'intitulé "Identité nationale" disparait. Le 16 novembre, Nicolas Sarkozy lâche : "J'ai renoncé à l'identité nationale comme mots, parce que ça avait suscité des malentendus."
La taxe carbone
En mars 2010, après la défaite de la droite aux régionales, plusieurs UMP grondent contre la taxe carbone voulue par Nicolas Sarkozy et demandent "un retour aux fondamentaux". Le chef de l'Etat renie ses engagements du Grenelle de l'environnement et envoie François Fillon annoncer l'enterrement de cette taxe.

La parité
Le candidat Sarkozy avait promis un gouvernement paritaire. En mai 2007, il y a 7 femmes sur 15 ministres dans le gouvernement. Quatre ans après, suite aux départs de Rachida Dati, Christine Albanel, Christine Boutin, Rama Yade ou MAM, il n'y a plus qu'un tiers de femmes dans le gouvernement.
 Les copains lâchés                                  
En quatre ans, le chef de l'Etat a été contraint SarkOscarde se séparer de plusieurs sarkozystes historiques. Christian Estrosi a été débarqué du gouvernement en novembre 2010. Le trésorier de la campagne de 2007, Éric Woerth, a également été remercié après avoir fait les frais de l'affaire Bettencourt. Et finalement, le plus fidèle des fidèles Brice Hortefeux a également été évincé, lors du dernier remaniement. En lâchant son ami de 30 ans, Sarkozy a lâché à ses collaborateurs : "Je suis obligé de m'arracher un bras." Un reniement dicté par le contexte politique.
Le cumul ministre - président de région
Nommé en novembre 2010 ministre des collectivités territoriales, Philippe Richert cumule à sa nouvelle fonction celle de président de la région Alsace. Lors du conseil des ministres du 9 septembre 2009, Nicolas Sarkozy avait pourtant demandé à ses ministres de s'engager à renoncer à leur poste en cas de victoire aux élections régionales de mars 2010. L'opposition dénonce un "conflit d'intérêts", souligne Le Monde.fr.


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Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 09:29

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Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 16:58
NUCLEAIRE :
LE CULOT
DU FAUVE
SARKOZY
Sarko-nucleaire.jpg Blabla
Le culot Sarkozy n’a pas de bornes. Le même qui a demandé voilà quelques mois un audit du coût réel du nucléaire à la Cour des comptes, et qui se faisant reconnaissait que personne n’était en mesure d’y voir clair, vient expliquer que fermer des centrales induirait « une augmentation du prix de l’énergie » et un « mouvement massif de délocalisation ».
 
Il n’en sait rien. Car tout dépend des scénarios retenus. Et la Cour des comptes ne rendra son rapport qu’en janvier. La vérité, c’est que la France n’échappera pas à une hausse des prix de l’énergie. Celui de l’électricité, parce que les coûts de mise à niveau de la sécurité des centrales ( entre 600 Millions et Un milliard par réacteur ) , le surcoût des deux EPR ( Penly et Flamanville) , les provisions des démantélements à venir conduiront à un doublement voir un triplement des tarifs.
 
Et puis surtout, Nicolas Sarkozy oublie de dire que l’essentiel de l’énergie consommée France n’est pas électrique. L’électricité, c’est juste 25% de ce que notre industrie et nos ménages consomment.. 75% des énergies utilisées dans ce pays, c’est du pétrole ou du gaz , bref du fossile, dont les prix continueront de se renchérir. Ou exploseront . Faute d’une transition énergétique réduisant notre consommation, les ménages, à commencer par les plus démunis, trinqueront lourdement.
 
La vérité, c’est que le prix de l’énergie augmentera qu’on sorte ou non du nucléaire. L’autre vérité, c’est que la volonté d’une sortie de l’atome n’est pas indexable sur de purs raisonnements économiques. Mais par la prise en compte du risque inifini , humain, sanitaire et économique, qu’il fait courir en cas d’accident. Ni Areva , ni Edf ne sont assurés contre un Fukushima français. Leurs assureurs, c’est la cagnotte et le corps de chaque français. Et la régression serait irréversible. Cela, les anti-nucléaires ont raison de le dire.
 
Sarkozy n’est certainement pas un homme d’Etat qui anticipe l’avenir énergétique de ce pays. Il s'en tape. Il peut trés bien penser tout le contraire dans deux mois. Mais c’est un fauve politique à l’odorat hyper développé. Il a senti que sur ce sujet ultra sensible, l'accord PS-EELV bâtait de l'aile. Il a donc mis sans attendre les crocs de dedans bien profond en se drapant dans la posture de « défenseur de l’industrie et donc de l'atome» et en en appelant aux mânes de De Gaulle, Giscard et Mitterrand.
Pas de doute qu’il gagne des points dans cette séquence. Car en période de crise, la promesse d’une destruction d’outils industriels, si toxiques soient-ils, est rarement populaire. Et il est également exact, comme le souligne Christophe Bataille, Ps pronucléaire de toujours mais bien au fait du dossier, que « le recours massif au gaz pour compenser la fermeture des réacteurs conduirait à acheter les centrales à cycle combiné de Siemens ».
 
Face à une pédagogie nullissime et disons le tout net à une sous-culture sur la question énergétique , Sarkozy avance à coups de simplismes et de pseudo bon sens.
 
Il ne sert pas l’avenir mais préempte le présent. Guillaume Malaurie (nouvelobs.com)        

La relève est prête..        
Vendredi 25 novembre, avait lieu à La Teste une Assemblée générale des militants du Bassin pour entendre Nathalie Le Yondre,  future candidate aux élections législatives de juin 2012 ainsi que son suppléant Jean-François Acot-Mirande qui ont affiché leur détermination à conserver la 8°circonscription girondine au camp progressiste de gauche et participer à la victoire du changement au plan national. MB
 
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N. LEYONDRE (2)                  

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Défoulons-nous!..


      Foulon
               "C'est pas du flan !..mais
la ZAC aurait  dû être livrée en 2007,
08, 09, 10, 11.."

Noir désir

Mairie-copie-15 millions € pour rénover la Mairie: Super baraque : au bas mot, la nouvelle Maison-Blanche!..Où se posera l'hélicoptère ?..

En tous cas, pas sur le toit "végétalisé" recouvert de gazon importé. Do you play golf or tennis ?..

Pipeaulisation..

 Foulon Joueur de flûte2          

Cette année encore, deux classes de maternelles vont fermer dans ma ville..  

Devise Shadok1

 

Zizanie4

              "Faut pas Rigolet, quand même!.."

 

Foulon+Le Yondre

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Bassin à coeur et à pique..

 Place Peyneau3-copie-1           

De l'art ou du cochon?..

Baleine rose4b

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02 Sarko Adam

  Passer la souris sur l'image pour l'arrêter:

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